Dernière mise à jour :2014-09-18

sciences

Introduction

Mon dossier sera introduit grâce à deux point essentiels : tout d'abord, je vais vous rappeler qui était Marshall, ensuite, je vous donnerai une définition brève du plan Marshall avant de rentrer dans le vif du sujet.

Georges Marshall

Qui était Marshall

Georges Catlett Marshall fût un général et un homme politique Américain. Il est né à Uniontown en Pennsylvanie en 1880 et est décédé à Washington en 1959.

Il participa à la première guerre mondiale et devint en 1939, chef d'état-major avec le rang de général. A ce titre, il assura la présidence de l'état-major anglo-américain durant la seconde guerre mondiale. Secrétaire d'état-major de 1947 à 1949, il conçut une diplomatie destinée à contenir l'expansionnisme soviétique et fût le promoteur du plan (dit plan Marshall) qui contribua à reconstruire l'Europe occidentale. Il reçut le prix Nobel de la paix en 1953.

Qu'est-ce que le plan Marshall

En quelques mots, ce plan (mieux connu des Américains sous le nom de European Recovery Program) avait pour but d'aider financièrement tous les pays Européens qui le souhaitent. Cette aide concernait tant les marchandises que les capitaux selon une répartition à définir ensemble par les pays Européens qui en bénéficieraient (ce que je trouve d'ailleurs très bien car, ceci obligeait les Européens à dialoguer et à s'unir pour prendre une décision commune).

Ce plan divisa malheureusement l'Europe en deux, l'Union Soviétique refusa toute aide américaine et par dessus tout, elle imposa son choix aux pays qu'elle contrôlait.

Au total 16 pays bénéficieront de l'aide du plan Marshall qui fût proposé le 5 juin 1947 lors d'une cérémonie de remise de diplômes à Harward.

Présentation du discours de Marshall

Le secrétaire d'état américain Georges Marshall a prononcé le 5 juin 1947 son discours que l'on appelle aujourd'hui le plan Marshall lors d'une vieille invitation à une des plus célèbres université américaine : Harward.

Le jour du discours n'avait pas été choisi par hasard. Justement, Marshall avait décidé de le prononcer au début de la remise des diplômes, un jour où il y aurait beaucoup de personnes importantes à savoir des professeurs, des personnes officielles, et bien entendu des élèves.

De plus, c'était également la veille du troisième anniversaire du D-Day (jour J), à savoir le jour du débarquement des alliés et notamment des forces américaines en Normandie pour la libération de l'Europe. Je peux donc dire que le choix de la date effectué par Marshall pour dire son discours était symbolique.

Lors de son discours, Marshall parla des dangers qui menaçaient l'Europe et le monde et proposa une aide financière de 19 milliards de dollars sur une duré de quatre ans. Son but principal n'était pas de financer l'Europe comme l'on donne de l'argent à un enfant mais, afin qu'elle se prenne en charge toute seule et qu'à la fin des quatre années, elle puisse prendre un nouveau départ économique.

A la fin de son discours (qu'il prononça d'une voix basse et sans conviction) les applaudissement ne furent point au rendez-vous (comme on dit dans mon jargon) car personne ne réalisait alors que le plan Marshall allait changer le cours de l'histoire de l'Europe et du monde. Entre nous, il faut bien avouer que son discours avait été rédigé par ses conseillers!

Discours du Mercredi 5 juin 1947 à Harward

Je n'ai pas besoin de vous dire, Messieurs, que la situation mondiale est très grave. Cela est bien évident pour tous les gens intelligents. Je crois que l'une des plus sérieuses difficultés, c'est que le problème est d'une si grande complexité que la masse même des faits présentés au public par la presse et la radio rend extrêmement difficile, pour l'homme de la rue, une évaluation nette de la situation.

De plus, la population de ce pays se trouve très loin des régions troublées de la terre, et elle a beaucoup de peine à imaginer la misère, les réactions qui la suivent chez les peuples qui ont longtemps souffert, et l'effet que ces réactions ont sur leurs gouvernements au cours de nos tentatives pour établir la paix dans le monde.

Lorsqu'on a étudié les besoins de la reconstruction de l'Europe, les pertes en vies humaines, les destructions de villages, d'usines, de mines et de voies ferrées ont été estimées de façon assez exacte, mais il est devenu évident au cours des mois qui viennent de s'écouler que ces destructions visibles sont probablement moins graves que la dislocation de toute la structure de l'économie européenne.

Depuis dix ans la situation est très anormale. Les fiévreux préparatifs de guerre et l'activité encore plus fiévreuse déployée pour soutenir l'effort de guerre ont détruit toutes les branches des économies nationales. L'outillage industriel n'a pas été entretenu, a été endommagé ou est tout à fait démodé. Sous la domination arbitraire et destructive des Nazis, presque toutes les entreprises ont été attelées à la machine de guerre allemande. Les relations commerciales anciennes, les institutions privées, les banques, les compagnies d'assurances et les compagnies de navigation ont disparu, faute de capitaux, par suite de leur absorption lorsqu'elles ont été nationalisées, ou simplement parce qu'elles ont été détruites.

Dans beaucoup de pays, la confiance en la monnaie nationale a été rudement ébranlée. L'effondrement de la structure commerciale de l'Europe s'est produit pendant la guerre. La reprise économique a été sérieusement retardée par le fait que deux ans après la cessation des hostilités l'accord n'a pas encore été réalisé sur les traités de paix avec l'Allemagne et avec l'Autriche. Mais, même si une solution plus rapide de ces problèmes difficiles était acquise, la reconstruction de la structure économique de l'Europe demandera évidemment beaucoup plus de temps et des efforts plus grands que nous ne l'avions prévu. L'un des aspects de ce problème est à la fois intéressant et grave le fermier a toujours produit les vivres qu'il peut échanger avec les citadins contre les autres choses nécessaires à la vie.

Cette division du travail est à la base de la civilisation moderne. A l'heure actuelle, elle est menacée de ruine. Les industries des villes ne produisent pas assez de marchandises à échanger avec les fermiers producteurs de vivres. Les matières premières et le combustible manquent. L'outillage industriel manque, ou est trop usé. Le fermier et le paysan ne peuvent trouver sur le marché les marchandises qu'ils veulent acheter. Si bien que la vente de leurs produits fermiers en échange d'argent qu'ils ne peuvent utiliser leur semble une transaction sans intérêt. Ils ont donc cessé de cultiver beaucoup de champs pour en faire des pâtures, bien qu'ils manquent de vêtements et des autres produits ordinaires de la civilisation.

Pendant ce temps, les habitants des villes manquent de vivres et de combustible. Les gouvernements sont donc forcés de se servir de leurs ressources en devises étrangères et de leurs crédits pour acheter ces produits indispensables à l'étranger, épuisant ainsi les fonds dont ils ont un urgent besoin pour la reconstruction. Une situation très grave se crée donc rapidement, qui est de fort mauvais augure pour le monde. Le système moderne qui repose sur la division du travail et l'échange des produits est en danger de s'effondrer. La vérité, c'est que les besoins de l'Europe pendant les trois ou quatre prochaines années en vivres et en autres produits essentiels importés de l'étranger notamment d'Amérique - sont tellement plus grands que sa capacité actuelle de paiement elle devra recevoir une aide supplémentaire très importante ou s'exposer à une dislocation économique, sociale et politique très grave. Le remède consiste à briser le cercle vicieux et à restaurer la confiance des habitants de l'Europe tout entière.

Le fabricant et le fermier, dans de très vastes régions, doivent pouvoir et vouloir échanger leurs produits contre des monnaies dont la valeur constante ne fasse pas de doute. En dehors de l'effet démoralisant qu'a le désespoir des peuples en question sur le monde entier, et des troubles qu'il peut provoquer, les conséquences de cette situation pour l'économie des Etats-Unis devraient être évidentes pour tous. Il est logique que les Etats-Unis doivent faire tout ce qu'ils peuvent pour aider à rétablir la santé économique du monde, sans laquelle la stabilité politique et la paix assurée sont impossibles. Notre politique n'est dirigée contre aucun pays, aucune doctrine, mais contre la famine, la pauvreté, le désespoir et le chaos. Son but doit être la renaissance d'une économie active dans le monde, afin que soient créées les conditions politiques et sociales où de libres institutions puissent exister.

Cette aide, j'en suis convaincu, ne doit pas être accordée chichement, chaque fois que surviennent les crises. Toute aide que ce gouvernement pourra apporter à l'avenir devrait être un remède plutôt qu'un simple palliatif. Tout gouvernement qui veut aider à la tâche de la reprise économique jouira, j'en suis sûr, de la plus entière coopération de la part du gouvernement des Etats-Unis. Tout gouvernement qui intrigue pour empêcher la reprise économique des autres pays ne peut espérer recevoir notre aide. De plus, les gouvernements, les partis et les groupes politiques qui cherchent à perpétuer la misère humaine pour en tirer un profit sur le plan politique ou sur les autres plans se heurteront à l'opposition des Etats-Unis.

Il est déjà évident qu'avant même que le gouvernement des Etats-Unis puisse poursuivre plus loin ses efforts pour remédier à la situation et aider à remettre l'Europe sur le chemin de la guérison, un accord devra être réalisé par les pays de l'Europe sur leurs besoins actuels et ce que ces pays de l'Europe feront eux-mêmes pour rendre efficaces toutes les mesures que ce gouvernement pourrait prendre. Il ne serait ni bon ni utile que ce gouvernement entreprenne d'établir de son côté un programme destiné à remettre l'économie de l'Europe sur pied.

C'est là l'affaire des Européens. L'initiative, à mon avis, doit venir de l'Europe. Le rôle de ce pays devrait consister à apporter une aide amicale à l'établissement d'un programme européen, et à aider ensuite à mettre en œuvre ce programme dans la mesure où il sera possible de le faire. Ce programme devrait être général et établi en commun par un grand nombre de nations européennes, sinon par toutes.

(Traduction française USA, organe des services américains d'information, juin 1947).

Ce document est la traduction du discours que le général Marshall prononça le 5 juin 1947 à Harward. Bien qu'il était devant une foule d'étudiants, le général Marshall (qui venait juste d'être élu secrétaire d'état, ce qui est l'équivalent du ministre des affaires étrangères) s'adressait plus particulièrement aux dirigeants des pays Européens.

Ce discours est en premier temps situé dans un contexte de crise économique et sociale qui était présent depuis 1945 en Europe occidentale et en deuxième temps car il s'était instauré un climat que je qualifierais de guerre froide entre les Etats unis et l'URSS ou plus clairement entre le monde capitaliste et le monde communiste.

Analyse du discours du plan Marshall

On peut remarquer que le discours de Marshall (sa traduction) comporte trois paragraphes. Le premier sert d'introduction, le deuxième détaille plutôt le but de l'aide de Marshall tandis que le troisième présente clairement ce que l'on peut appeler les conditions de l'aide américaine.

Je vais donc commencer par l'étude des deux premiers paragraphes, c'est-à-dire par l'exposé du but du plan Marshall.

On voit que l'analyse de ce paragraphe expose deux raisons ayant poussées les Américains à aider l'Europe:

La première de ces raisons est d'ordre économique.

Tout d'abord Marshall dit qu'il veut apporter "une aide supplémentaire à l'Europe" car ses besoins en produits alimentaires et autres produits dépassent sa capacité de payement. On remarque qu'il s'agit tout d'abord d'un appui direct à l'Europe qui est dans une situation économique grave puisqu'elle est fortement endettée et ne peut malheureusement plus subvenir au besoin de ses habitants.

Ensuite, Marshall affiche comme but économique de son plan de "favoriser le retour du monde à une santé économique normale". On voit clairement ici que Marshall élargit en quelque sorte le champ d'action de son aide économique au monde. Son plan n'est plus uniquement un plan de sauvetage de l'Europe mais un plan international, avec pour but est en quelque sorte de sauver le monde (économiquement parlant). L'Europe est donc mise sur un piédestal car Marshall souligne sa position dominante puisque sa mauvaise santé économique serait en passe de toucher le monde entier.

Je pense très franchement que les Etats-Unis ont une crainte immense d'être les premières victimes d'une dépression économique..

D'ailleurs Marshall énonce bien dans son discours que l'autre but économique du plan est en faveur des Etats-Unis lorsqu'il dit que les produits dont l'Europe a besoin sont "essentiellement américains". Tout en mettant en valeur la puissance industrielle et commerciale des Etats-Unis, il explique indirectement que l'argent du plan servira à faire acheter par l'Europe des produits américains. Ces échanges auront des conséquences favorables sur l'économie américaine. Il le dit très clairement lorsqu'il précise que les "conséquences sur l'économie américaine seront claires pour tous".

La seconde de ces raisons ayant poussés les Etats-Unis à venir en aide à l'Europe est plutôt d'ordre politique.

Lorsque Marshall parle des "troubles sociaux et politiques", de "conditions sociales et politiques", cela montre bien qu'il craint que les difficultés économiques de l'Europe ne provoquent de graves troubles sociaux. Ces dernières à leur tour entraîneraient des problèmes de stabilité politique qui faciliteraientt le développement du communisme.

La portée politique vise donc le communisme, mais, il n'est pas directement nommé : Marshall procède donc par allusion comme lorsqu'il dit "notre politique n'est dirigée contre aucun pays ni doctrine". On comprend donc facilement que le pays en question est l'URSS et que la doctrine est le communisme. Cependant, Marshall n'avoue pas qu'il est contre l'URSS car son plan s'adresse aussi à leurs origines.

A présent, je vais passer au troisième paragraphe (avec la fin du second) que je peux sans problèmes intituler : Les conditions de l'aide américaine.

Tout d'abord Marshall précise que "toute assistance de la part des Etats-Unis doit être non un palliatif mais un remède". Les Américains refusent donc d'aider les pays d'Europe au coup par coup à chaque fois qu'ils seront dans une situation économique difficile. Cela signifie, que l'aide ne sera qu'une opportunité unique afin de remettre une bonne fois pour toute l'économie de l'Europe en place et qu'une crise comme celle-ci ne se reproduise plus jamais.

Marshall précise ensuite qu'il "doit exister un accord entre les pays européens sur la voie de la reprise". Cela veut dire qu'il y ait une entente préalable entre les pays d'Europe qui souhaiteraient profiter de l'aide afin de la répartir globalement. Les Etats-Unis sont clairs, ils ne veulent pas accomplir cette tâche car ils ne veulent pas qu'il y ait imposition de quoi que ce soit de leur part car "l'initiative doit venir de l'Europe". Ceci sera le premier pas vers une Europe unie.

Cependant, cette demande peut paraître un peu ambiguë, car l'initiative est prise par les Etats-Unis de leurs demander de coopérer pour établir leurs besoins.

Marshall poursuit en disant qu'il doit y avoir un accord sur "la part que ces pays prendront de façon à prolonger l'action de notre propre gouvernement".

De cette façon, il suppose qu'il serait nécessaire que chaque pays face un effort personnel par une action économique envers les Etats-Unis.

Enfin, lorsqu'il dit que "le programme doit être agréé par la majorité, sinon la totalité des nations Européennes", il n'exclut pas que l'aide puisse aussi s'adresser à l'URSS et aux pays de l'EST. Cependant lorsqu'il met en première place la "majorité" et entre parenthèses précédées de "sinon" la "totalité". On peut donc dire qu'il prévoit un refus des pays communistes et que l'aide aussi est très largement destinée aux pays de l'OUEST.

En conclusion, je peux déduire de ce texte que le plan Marshall est une offre d'aide massive soumise à des conditions préalables qui a pour principal but d'aider économiquement les pays Européens mais qui sous-entend quand même un objectif d'ordre politique.

Liste des pays qui ont reçu l'aide Marshall

  • Grande-Bretagne
  • France
  • Allemagne de l'Ouest
  • Italie
  • Grèce
  • Pays-Bas
  • Autriche
  • Belgique
  • Turquie
  • Norvège
  • Danemark
  • Irlande
  • Suède
  • Trieste
  • Portugal (l'Espagne ne recevra rien du tout car elle est dirigée par le dictateur Franco)
  • Islande

Le plan Marshall vu schématiquement (au niveau économique)

L'argent que Marshall donna à l'Europe est un don indirect envers son pays car, maintenant que l'Europe est économiquement forte, elle peut sans problèmes acheter des produits américains ce qui fait travailler l'économie des Etats-Unis (ceci montre à quel point Marshall avait bien étudier son plan!).

Le but des Etats-Unis avec la mise en place d'un tel plan

Économiquement :

  • Venir en aide à l'Europe
  • Reconstituer les mécanismes économiques
  • Faciliter les exportations

Politiquement :

  • Eliminer l'arrivée au pouvoir des communistes

Si les Etats-Unis n'étaient pas venus en aide à L'Europe, ils auraient "perdu un gros client" ce qui aurait eu de néfastes répercutions sur l'économie américaine.

Plan Marshall

L'avantage de L'Europe avec la mise en place d'un tel plan

Économiquement :

  • Elle en a besoin car elle est ruinée
  • Nouveau départ dans l'économie
  • Son Industrie pourra fonctionner à nouveau
  • Moins de famine et de chômage
  • Les gens sont rassurés donc, meilleur entrain pour le travail, ils commencent une nouvelle vie.

Politiquement :

  • Moins de domination Soviétique.
  • Développement plus accru du capitalisme

Plan Marshall

Stalline n'est vraiment pas content que l'Europe accepte l'aide Marshall et, ceci lui fait perdre une du terrain où il peut imposer son régime. Pour contrer le plan Marshall les communistes mettront en place le KOMINFORM.

Étude d'une affiche de propagande américaine

Plan Marshall Cette affiche était une affiche en faveur du plan Marshall éditée en l'honneur de l'OECE (Organisation Européenne de Coopération Economique).C'est elle qui coordonna la distribution de l'aide Marshall aux pays qui lui étaient membres.

La majeure partie du document est occupée par l'empilement des 18 drapeaux des pays membre de l'OECE qui ont presque tous bénéficié de l'aide américaine du plan Marshall.

La forme de l'empilement des drapeaux représente un bâtiment : un immeuble peut-être un gratte-ciel. Celui-ci est entouré d'un énorme échafaudage qui dépasse en hauteur en hauteur (laissant supposer que l'ensemble va peut-être grandir). L'immeuble est donc en chantier, en reconstruction.

Le fond est occupé par un ciel d'un bleu profond (serein) contenant en bas à gauche des petits nuages semblant être aspirés par l'immeuble.

En haut sur toute la longueur, incliné vers le haut, figure le titre qui semble éclairer le tout : reconstruire l'Europe.

L'interprétation rapide :

Sur cette affiche, l'Europe est représentée comme un ensemble, un bloc cohérent, uni, qui est en chantier et auquel l'on semble promettre un avenir ensoleillé.

Conclusion

Je peux d'abord dire que d'une façon générale, Le Plan Marshall a eu une répercussion positive (Malgré les nombreuses critiques émanantes des communistes). Ainsi, grâce au Plan Marshall, L'Europe a connu une énorme hausse de la croissance (+ 70%), qui elle-même a débouché sur une hausse des revenus du pouvoir d'achat de chacun des habitants. En bref, c'est grâce à ce Plan que l'Europe est aujourd'hui redressée, que son économie est à nouveau en état de marche et que la politique communiste n'est que faiblement présente.

Auteur : Pascal Meyer

Copie autorisée

Version originale : http://membres.lycos.fr/marshall1/home.htm

Date de mise en ligne : 2002-12-03